Skip to content
Publicités

TEST : The Aquatic Adventure of the Last Human

cover

The Aquatic Adventure of the Last Human
Sortie : 19 janvier 2018
Editeur : Digerati
Développeur :  YCJY / Stage Clear Studio
Genre : Action / Aventure
Mode de jeu : Solo
Prix : 14,99 €

Préambule

Sortie le 19 janvier 2016 sur Steam ,The Aquatic Adventure of the Last Human est le fruit du studio suédois YCJY composé de deux personnes, Christopher Andreasson au programme et Josev Martinovsky en tant que graphiste. Nous proposant son metroidvania rétro dans son univers aquatique via l’éditeur Digerati Distribution, celui ci est désormais disponible sur Xbox One au prix de 14,99 euros. Vous devrez Explorer les ruines de l’humanité dans ce jeu d’action aventure. Découvrir une faune florissante, des créatures monstrueuses et laisser la curiosité vous guider dans un voyage vers une extinction inévitable.

Vers la fin d’un monde

Le jeu se2971 passe en l’an 2971 ; je vous raconte ce que je vois au début parce que visiblement je n’ai pas eu la bonne interprétation de la vidéo d’introduction. Donc, ça c’est sûr, c’est en l’an 2971 ; on voit une planète du système solaire qui ressemble à la terre et qui envoie une navette dans l’espace.

Les années défilent (jusqu’ici rien d’anormal, voyage spatial = années lumières) et un trou noir (ou un trou de ver pour ceux qui suivent un peu l’actu scientifique…) vient aspirer la navette.

Des années lumières plus tard (date inconnue), la navette sort du trou noir, retourne sur la planète (la même ??? Honnêtement, rien ne le dit clairement…) et vient s’y écraser en perçant un trou dans la glace (car on voit clairement que la planète est recouverte de glace ; « Winter has come… ») tout en se transformant immédiatement en sous-marin parce que sous la glace, l’océan… Magique, ma navette est un transformers…

J’ai touthistoire de suite lu d’autres choses afin de bien comprendre où je mettais les pieds et voici donc la vraie version : le jeu se passe donc en 2971 ; les humains ont été forcé de vivre sous l’eau et de construire des édifices leur permettant de se nourrir et de stocker de l’énergie. Les changements climatiques ont été tels que la surface de la terre a entièrement gelé et que les continents ont été envahis par l’eau. Un vaisseau spatial aquatique a été envoyé au travers d’un trou de ver afin de trouver d’autres planètes potentiellement habitables.

Petite aparté sur le trou de ver au cas où : « en physique, un objet hypothétique qui relierait deux feuillets distincts ou deux régions distinctes de l’espace-temps et se manifesterait, d’un côté, comme un trou noir et, de l’autre côté, comme un trou blanc. Un trou de ver formerait un raccourci à travers l’espace-temps ». ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Trou_de_ver )

 

In fine, le vaisseau n’a rien trouvé et a fait demi-tour… Cependant, entre temps, ça s’est mal passé côté terre et le ‘vaisseau sous-marin’ va enquêter sur la disparition de l’espèce humaine… (Oui, ça s’est très mal passé)

Quand on voit l’introduction, on ne comprend pas tout ça, honnêtement…

Du pixel en veux tu en voilà

Bref, on l’aura compris, tout se passe sous l’eau et on nous fait faire cette plongée graphique en ‘Pixel-Art’. Alors moi, le pixel, à l’heure de la 4K et des consoles ultras puissantes, c’est pas ma came, je trouve ça dépassé. Un peu comme les pantalons pattes d’éléphant ou les t-shirts avec un husky dessus… Il y a un temps pour tout !

Outre monvue élargie avis tranché sur la question du ‘Pixel-Art’, ce jeu reste correct d’un point de vue esthétique, surtout quand la caméra prend de la hauteur et qu’on ne voit plus trop l’effet pixel. Point de vue son, pas de faute de goût. On est vite embarqué dans un monde étrange, glauque et mystérieux, mes oreilles ont apprécié la ballade. Le genre du jeu se veut ‘métroidvania’ ou ‘Igavania’ (pour ne pas impliquer Nintendo là-dedans – plus d’infos : https://fr.wikipedia.org/wiki/Metroidvania ) ; il encourage l’exploration et l’expérimentation dans le but de trouver des secrets ou des upgrades qui sont vraiment vitaux sinon vous allez mourir, beaucoup mourir. Beaucoup, beaucoup…Les upgrades de votre sous-marin ont cependant leurs limites ; le harpon, par exemple, ne peut tirer qu’à 180° en dessous du sous-marin ; tout malveillant provenant du dessus n’est donc pas atteignable. On a un micro-tuto, vite fait, pour s’habituer au tir du harpon parce qu’avec ce qui vous attend après, vous avez intérêt à vous y habituer car vous n’allez pas être déçu casse-croûte !!! (Comme dirait mon père…). Le côté ‘expérimentation’, on le trouve surtout dans la 2D du décor ; tout est sur le même plan, du coup, on a du mal à savoir avec quel objet on peut interagir. Par exemple,  on se rend compte qu’il n’y a pas de collision sur les poissons ; en revanche, on peut les tuer ce qui n’est pas logique, à mon sens… Par conséquent, on se retrouve rapidement à errer sans but, tant le côté ‘débrouillez-vous’ est mis en exergue.

Ardu, vous avez dit ardu

Par ailleurs, l’aspect ‘Die and retry’ est lui aussi très prononcé dès lors qu’on rencontre un boss. L’exploration est stoppée nettement par de grosses créatures que l’on doit combattre (type sac à PV). Dès le tout début du jeu, on doit affronter un ver de mer géant qui vous one-shot ! Lui, il a une barre de PV longue comme la Loire et mon sous-marin, sa barre de PV ressemble à un snickers (oui, la barre chocolat, cacahuètes et caramel ; zut, j’ai faim maintenant…)

 

 

Clairement, un tel niveau de difficulté d’entrée de game, c’est risquer de perdre le joueur dans la frustration… Subséquemment (‘par conséquent’ en fait… mais subséquemment c’est classe comme mot), on s’habitue à mourir et on apprend les patterns de la créature afin d’en venir à bout.

Quant à l’histoire, l’intrigue plutôt, elle est donnée petit à petit avec des indices trouvés à mesure de l’exploration comme les ‘Holo-tapes’ qui nous préviennent d’un danger ou nous relatent certains faits. Le long du chemin on rencontre aussi un McDonald’s ; ET OUI ! Sachez Messieurs, Mesdames qu’en 2971, ce fast-food existera toujours :

Mc donalds

Le bilan

Pour conclure, si vous aimez les gros chalenges et si, mourir toutes les 2 minutes ne vous embêtent pas, alors ce jeu est fait pour vous !

 

Les Plus :

+Un joli jeu d’exploration

+Une ambiance étrange portée par une bonne bande son

Les Moins : 

-Des combats trop difficiles pour des récompenses pas vraiment à la hauteur

-Un manque d’objectifs

-Le prix

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :